04 décembre 2009
Twilight 2
Réalisé par Chris Weitz
Avec Kristen Stewart, Robert Pattinson, Taylor Lautner
Synopsis Allociné
"Tu ne me reverras plus. Je ne
reviendrai pas. Poursuis ta vie, ce sera comme si je n'avais jamais
existé." Abandonnée par Edward, celui qu'elle aime passionnément, Bella
ne s'en relève pas. Comment oublier son amour pour un vampire et
revenir à une vie normale ? Pour combler son vide affectif, Bella court
après le danger et prends des risques de plus en plus inconsidérés.
Edward n'étant plus là pour la protéger, c'est Jacob, l'ami discret et
indéfectible qui va la défendre et veiller sur elle. Mais peu à peu
elle réalise l'ambigüité des sentiments qu'ils éprouvent l'un envers
l'autre..."
Ce que j'en pense
Euh...mais pourquoi ? Pourquoi me faire autant de mal ?
Ah si, je me souviens. Parce que bêtement, le chapitre 1 avait réveillé en moi mon côté
adolescente qui croit encore au chevalier protecteur, énigmatique, éperdu
inconditionnel de ma petite personne....
Et puis là, pendant 2 heures... c'était trop... L'adolescente suicidaire qui trouve refuge dans les bras d'un loup-garou sans jamais l'embrasser... Toujours en souffrance... "Je l'embrasse, je l'embrasse pas ?" "oui, mais j'aime le vampire qui m'a abandonné...oh la la que faire ?". C'est d'un gnangnan... Même l'ado qui est en moi s'est ennuyée. A tel point, que j'avais qu'une envie, c'est que la nana se laisse aller et atteigne l'orgasme avec le loup ou le vampire, debout ou en levrette, on s'en tape, pourvu qu'elle souffre moins de sa frustration.
Pour conclure, la magie du premier chapitre n'était pas au rendez-vous. J'ai pas fantasmé, j'ai pas eu peur, mais j'ai baillé... Dommage pour un film qui promettait tant !
29 juillet 2009
Very bad trip
Réalisé par Todd Phillips
Avec Bradley Cooper, Ed Helms, Zach Galifianakis
Synopsis Allocine
Au réveil d'un enterrement de vie de garçon bien arrosé, les trois amis du fiancé se rendent compte qu'il a disparu 40 heures avant la cérémonie de mariage. Ils vont alors devoir faire fi de leur gueule de bois et rassembler leurs bribes de souvenirs pour comprendre ce qui s'est passé.
Ce que j'en pense
Ok, c'est pas le film le plus intelligent qu'il m'ait été donné de voir. Je le concède.
Ce film est absurde, ridicule, pas fin pour 2 sous.
Ce film est fait par un homme pour les hommes, pour ceux qui se murgent entre potes et qui en redemandent.
Et pourtant qu'est-ce que j'ai rigolé !
C'est complétement délirant.
Et le générique de fin est absolument génial.
Si vous avez envie de rire à gorge déployée devant ce délirium puissance 1000000, foncez !
22 juillet 2009
Sur la route de l'amour
Il y a des histoires d'amour tout jolies, toutes simples.
Il y a des histoires d'amour qu'on rêve, qu'on fantasme, qu'on attend.
Et il y a des histoires d'amour impossible. Des petits bonheurs qui s'attrapent mais dont on connait l'issue fatale.
J'ai repensé à ce film : "Sur la route de Madison".
Qu'auriez-vous fait à sa place ? Et si elle était partie, aurait-elle été heureuse loin de ses enfants ?
02 juin 2009
Trailer de Twilight 2
Bon ok, le number 1 était un peu mielleux...
Mais moi, je veux savoir si Bella et son vampire couchent ensemble un de ces 4... (qui a dit "obsédée" ?)
Bon, vu le trailer qui circule actuellement sur le ninternet, ça n'a pas l'air gagné-gagné...
Les paris sont ouverts !
25 mai 2009
Los abrazos rotos
Réalisé par Pedro Almodóvar
Avec Penélope Cruz, Blanca Portillo, Lluis Homar
Synopsis Allociné
Dans l'obscurité, un homme écrit, vit et aime. Quatorze ans auparavant, il a eu un violent accident de voiture, dans lequel il n'a pas seulement perdu la vue mais où est morte Lena, la femme de sa vie.
Cet homme a deux noms : Harry Caine, pseudonyme ludique sous lequel il signe ses travaux littéraires, ses récits et scénarios ; et Mateo Blanco, qui est son nom de baptême, sous lequel il vit et signe les films qu'il dirige. Après l'accident, Mateo Blanco devient son pseudonyme, Harry Caine. Dans la mesure où il ne peut plus diriger de films, il préfère survivre avec l'idée que Mateo Blanco est mort avec Lena, la femme qu'il aimait, dans l'accident.
Désormais, Harry Caine vit grâce aux scénarios qu'il écrit et à l'aide de son ancienne et fidèle directrice de production, Judit García, et du fils de celle-ci, Diego. Depuis qu'il a décidé de vivre et de raconter des histoires, Harry est un aveugle très actif et attractif qui a développé tous ses autres sens pour jouir de la vie, sur fond d'ironie et dans une amnésie qu'il a volontairement choisie ou, plus exactement, qu'il s'est imposé. Il a effacé de sa biographie tout ce qui est arrivé quatorze ans auparavant. Il n'en parle plus, il ne pose plus de questions ; le monde a eu vite fait d'oublier Mateo Blanco et il est lui-même le premier à ne pas désirer le ressusciter...
Une histoire d'amour fou, dominée par la fatalité, la jalousie et la trahison. Une histoire dont l'image la plus éloquente est la photo de Mateo et Lena, déchirée en mille morceaux.
Ce que j'en pense
Pedro Almodovar se bonifie avec l'âge ! Pas de doute, ce film à la déco seventies est un petit bijou.
C'est un drame shakespearien où des amours se croisent, se décroisent, des amours folles alliées....
On trouvera la richesse de ce film dans le foisonement des lectures que l'on peut y faire :
La lecture de ces amours : le fils à son père, la mère à son fils, l'amant à sa maitresse, l'ex encore éprise... La lecture des films dans le film : le film lui-même, le tournage du film"Filles et valises", le film du tournage...
La double personnalité : le fils homo qui vivra la meme vit que son père, Mateo qui renait sous le nom de Harry pour mieux tuer son passé, l'ambiguïté de la mère avec Mateo..
Etc.
Inutile de vous dire que le tout est servi par des acteurs sublissimes de vérité. Sinon je ne serai pas autant emballée, et je ne lancerai pas cette injonction : Allez-y, bordel !
Et pour finir sur ce paragraphe quelque peu décousu, une petite citation de Pedro sur son film (trouvée sur allocine) :
"Je me rends compte que c'est la première fois que je fais une
déclaration d'amour aussi explicite au cinéma; pas dans une séquence en
particulier, mais tout au long d'un film. Au cinéma, à ses éléments
matériels, aux personnages qui se démènent autour des projecteurs, aux
acteurs, monteurs, narrateurs, à ceux qui écrivent, aux écrans sur
lesquels on visionne les images qui donnent vie aux intrigues et aux
émotions. Aux films tels qu'ils ont été faits au moment où ils ont été
faits. Un métier qui, bien qu'il permette d'en vivre n'est pas
seulement une profession mais une passion irrationnelle."
Pedro Almodovar.
Wouaaaah, c'est beau !
14 avril 2009
Gran Torino
Réalisé par Clint Eastwood
Avec Clint Eastwood, Bee Vang, Ahney Her
Le synopsis d'Allociné
Walt Kowalski est un ancien de la guerre de Corée, un homme inflexible, amer et pétri de préjugés surannés. Après des années de travail à la chaîne, il vit replié sur lui-même, occupant ses journées à bricoler, traînasser et siroter des bières. Avant de mourir, sa femme exprima le voeu qu'il aille à confesse, mais Walt n'a rien à avouer, ni personne à qui parler. Hormis sa chienne Daisy, il ne fait confiance qu'à son M-1, toujours propre, toujours prêt à l'usage...
Ses anciens voisins ont déménagé ou sont morts depuis longtemps. Son quartier est aujourd'hui peuplé d'immigrants asiatiques qu'il méprise, et Walt ressasse ses haines, innombrables - à l'encontre de ses voisins, des ados Hmong, latinos et afro-américains "qui croient faire la loi", de ses propres enfants, devenus pour lui des étrangers. Walt tue le temps comme il peut, en attendant le grand départ, jusqu'au jour où un ado Hmong du quartier tente de lui voler sa précieuse Ford Gran Torino... Walt tient comme à la prunelle de ses yeux à cette voiture fétiche, aussi belle que le jour où il la vit sortir de la chaîne.
Lorsque le jeune et timide Thao tente de la lui voler sous la pression d'un gang, Walt fait face à la bande, et devient malgré lui le héros du quartier. Sue, la sœur aînée de Thao, insiste pour que ce dernier se rachète en travaillant pour Walt. Surmontant ses réticences, ce dernier confie au garçon des "travaux d'intérêt général" au profit du voisinage. C'est le début d'une amitié inattendue, qui changera le cours de leur vie.
Grâce à Thao et sa gentille famille, Walt va découvrir le vrai visage de ses voisins et comprendre ce qui le lie à ces exilés, contraints de fuir la violence... comme lui, qui croyait fermer la porte sur ses souvenirs aussi aisément qu'il enfermait au garage sa précieuse Gran Torino...
Ce que j'en pense
Bon bah l'histoire est dite...
On retrouve ici le même schéma que Million Dollar Baby : un vieux râleur face à des jeunes respectueux mais qui lui tiennent tête. Il aime ça, le vieux, alors il les kiffe. Ils se découvrent, s'apprécient, s'aiment et à la fin on pleure. Méchamment. On sort le paquet de mouchoir et on le vide tranquillement dans la salle de ciné.
C'est le même schéma, je vous dis....
Il y a peut-être un peu plus :
- d'humour : la scène chez le barbier est franchement drôle
- et de bagnole : la Gran Torino de 1972 est sublissime.
Il fallait qu'il se rattrape après Changeling...C'est fait... Et magistralement.
Encore un chef-d'œuvre pour Clint...Il y a plus de surprise !

10 avril 2009
Welcome
Réalisé par Philippe Lioret
Avec Vincent Lindon, Firat Ayverdi, Audrey Dana
Synopsis d'Allocine :
Pour impressionner et reconquérir sa femme, Simon, maître nageur à la piscine de Calais, prend le risque d'aider en secret un jeune réfugié kurde qui veut traverser la Manche à la nage.
Ce que j'en pense :
Bordel, mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ?
Le film ne fonce pas droit vers les accusations, non, non, ce film prend le temps d'explorer toutes les facettes de cette dure réalité : Calais, la délation, le racisme, les lois inhumaines, les espoirs des clandestins, leur vie rude, leur colère, les personne qui ont un coeur, qui aident comme ils peuvent...
Ce film est brut, ce film est rude et on n'en sort pas indemne.
Petite anecdote :
Pendant le film, une femme dans la salle s'est levée, scandalisée, en pleurs, elle nous a hurlé des trucs du genre "c'est honteux, vous restez là assis... et vous avez voté pour un président comme ça...."
Véridique.
Après elle est partie, j'ai pas eu le temps de lui dire : "Hé ho, ma petite dame, on est tous bouleversé, ça fait une demi-heure que ma copine pleure, et je n'ai jamais voté pour sarko ! NEEEEEEVER ! D'ailleurs la seule fois où j'ai voté à droite, c'était sous la menace...celle de l'extrême droite"
Je trouve que la France part en cacahuète (pour rester polie), tout dans la répression, rien dans l'éducation, rien dans le social. Il faut punir... La France de Sarko n'a que ce mot en bouche. Il faut punir les pirates, il faut punir les préfets, il faut punir tous les gamins qui se regroupent sous ma fenêtre, il faut punir tout le monde, foutre des quotas, lister les gens, les mettre dans des catégories raciales, les ramener à la frontière ... et laisser où ils sont les laisser-pour-comptes. Ce matin, je suis en colère contre tous ces français qui ont voté pour lui..Tous...Même toi, oui!
Alors je vous le redemande encore une fois :
Mais qu'est-ce, mais qu'est-ce qu'on attend pour foutre le feu ?
PS: Oui, j'aime aussi le rap !
08 avril 2009
Pixar, Presto, oh oui !
Je sais c'est mal, je suis au boulot et je regarde des films d'animation...C'est maaaaaaaal ! Mais c'est pour la bonne cause...C'est pour toi, cher et unique lecteur..
Regarde ce que je t'ai dégotté :
Un petit court métrage réalisé par Pixar.
Le scénario est original et gaguesque comme un bon Bip Bip le Coyotte !
Et alors, si tu as le temps, tu peux mater tous les courts métrages de Pixar sur leur site. Ils sont sympas, einh ?!
Bon , allez je retourne travailler. Je peux décemment pas tous les regarder !
07 avril 2009
Saïd Taghmaoui
Aujourd'hui, je voudrais vous parler d'un acteur que j'adÔÔÔre... Comme je n'ai pas que ça à faire que payer canal plous, je l'ai raté hier dans le téléfilm "Mogadiscio". Je suis dèg.
Saïd Taghmaoui, il a tout d'un grand à condition qu'on ne l'enferme pas systématiquement dans le rôle du bon ou mauvais arabe. ça me saoule ce genre de discrimination...comme si on ne pouvait pas le trouver dans le rôle d'un mec ordinaire dont la religion et l'origine ne viendrait pas l'influencer. Après tout on ne demande pas à Vincent Lindon d'aller à l'église dans ses films, ni à Serji Lopez de parler systématiquement espagnol !
Bref, je m'égare, je digresse...
Saïd Taghmaoui, à chaque fois que j'en parle, on me demande dans quoi il a joué à part La Haine... Bande d'incultes... Saïd Taghmaoui a joué dans des millions de films... Ok, pas tous super top, souvent dans un rôle d'immigré, mais ça j'en ai déjà parlé.
Il a joué entre autres dans :
- Hidalgo avec Vigo Mortensen.
- Ô jérusalem d'Elie Chouraquie (ok, qui regarde les films d'Elie Chouraqui ?).
- les rois du désert, avec George Clooney et Mark Wahlberg.
- Le Petit Poucet, de Olivier Dahan.
- les Cerfs volant de Kaboul (tiré du roman éponyme de Khaled Hosseini...un best seller).
- etc.
MÔsieur Taghmaoui joue à l'international... oui, oui...Près de 40 films à son actif, pas mal pour un mec qui n'est censé avoir joué que dans un film datant de 1995 !
Mais regardez donc Marrackech Express avec Kate Winslet, il est tout simplement fabuleux. Je garde un souvenir émouvant de ce film. Coloré, sensuel et délicat. En plus, il a un charme indéniable, ce qui ne gâche rien au plaisir, bien au contraire...Grrrrr...
Pour les amateurs de Lost, il joue dans la 5ème saison...et à venir Kandisha, Djinns, Le pain nu.
Alors maintenant vous arrêtez de demander dans quel autre film il a joué que celui de La Haine, OK !?!
Et si quelqu'un a enregistré le téléfilm Mogadiscio, je suis preneuse à moooort !
22 février 2009
The Curious Case of Benjamin Button
Réalisé par David Fincher
Avec Brad Pitt, Cate Blanchett, Julia Ormond
Synopsis d'Allociné
"Curieux destin que le mien..." Ainsi commence l'étrange histoire de Benjamin Button, cet homme qui naquit à 80 ans et vécut sa vie à l'envers, sans pouvoir arrêter le cours du temps. Situé à La Nouvelle-Orléans et adapté d'une nouvelle de F. Scott Fitzgerald, le film suit ses tribulations de 1918 à nos jours. L'étrange histoire de Benjamin Button : l'histoire d'un homme hors du commun. Ses rencontres et ses découvertes, ses amours, ses joies et ses drames. Et ce qui survivra toujours à l'emprise du temps...
Ce que j'en pense
Ah, ce David Fincher est surprenant...il signe ici un petit bijou du cinéma américain.
Il prend très bien au mot Mark Twain qui a inspiré l'histoire de ce film avec sa citation : "La vie serait bien plus heureuse si nous naissions à 80 ans et nous approchions graduellement de nos 18 ans", en exploitant à fond le décalage entre l'age réel de Benjamin et l'âge qu'il parait. Et il montre avec finesse la notion de temporalité dans la vie d'un homme,
les rapport avec les femmes, la vie, la mort et on a souvent la gorge
nouée, au bord des larmes pendant le film.
Cette fable est servie par des effets spéciaux époustouflants, une photographie sublime, et un jeu d'acteurs magistral (A noter que Braddy est extrêmement beau avec son look à la James Dean, sur sa vieille moto, avec ses lunettes aviateurs et les cheveux au vent...extrêmement !!!)
C'est joli, c'est bien joué et même si on frôle la mièvrerie (pour ne pas dire qu'on tombe dedans à pieds joints), les 2h35 passent assez bien.
La morale de l'histoire ? je ne sais pas bien.
- Vivre sa vie à fond et ne rien regretter ? je ne crois pas, puisque Benjamin quitte femme et enfant au sommet de son bel âge...
- Le temps, vraiment ça use ? Surement ! Au-delà de la peur de vieillir, il y a la peur de mourir seul, dans la douleur et sans avoir rien à raconter, à laisser à ses enfants...p'tain, c'est triste.
Je vous laisse la conclusion, parce que vraiment je suis partagée entre vous dire que le film va, sans aucun doute possible, devenir un grand classique et que je suis ressortie de là un peu déçue par autant de gnagnagna mièvre... Pour ne fâcher personne, on va dire que c'est vraiment une jolie fable...